Néoclassicisme et romantisme

Néoclassicisme et romantisme

Langue: Français
Layout: plus de 500 illustrations, quadrichromie, ouvrage broché
Pages: 520
Format: 21,6 x 25,3 cm

Prix: 14,95 €


ISBN: 978-3-8331-3557-6
Cet ouvrage dresse un vaste tableau de l’architecture et des beaux-arts de 1750 à 1848. Le titre, néoclassicisme et romantisme ne rend que partiellement justice à la richesse et à la diversité des genres, du rococo tardif au réalisme. Toutefois, ces termes sont les plus précis et les plus riches de sens pour caractériser cette époque et les différents styles qu’elle a engendrés. Le néoclassicisme désigne ce nouveau recours aux modèles classiques de l’Antiquité, fondé à la fois sur la recherche archéologique (fouilles d’Herculanum à partir de 1711 et de Pompéi à partir de 1733) et les écrits des théoriciens de l’art et de l’architecture (Johann Joachim Winckelmann, Marc-Antoine Laugier et Jacques-François Blondel). En réaction au baroque et au rococo – expressions spécifiques d’un art de cour -, le néoclassicisme substitue une rigueur toute bourgeoise et puritaine à la profusion des formes. Alors que dans la lignée des constructions de Palladio (1508-1580) l’architecture néoclassique connaît en Grande-Bretagne un développement relativement précoce, pour la peinture c’est le Parnasse, fresque peinte en 1761 par Anion Raphael Mengs dans la Villa Albani de Rome, qui fait figure de coup d’envoi. L’évolution de la peinture française – du plus important des peintres néoclassiques et chroniqueur de la Révolution, Jacques Louis David, et de ses nombreux disciples, jusqu’à Jean Auguste Dominique Ingres et Eugène Delacroix -, est exposée ici de façon fort éclairante par Alexander Rauch et illustre la transition du néoclassicisme au romantisme. En dépit de nombreuses différences stylistiques, on petit se demander si le néoclassicisme n’est pas lui aussi un produit de la poursuite romantique du temps. A l’inverse, l’expression de tendances romantiques en architecture, par le recours aux formes médiévales gothiques, n’exclut en rien la possibilité d’avoir là aussi affaire à une quête d’un idéal de beauté absolue et donc à des critères qualitatifs néoclassiques.
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